ReadWriteWeb a récemment publié un comparatif des fonctionnalités offertes par dix sites de partage de photos :
En le mettant en regard d’un comparatif identique datant de deux ans, on constate rapidement le dynamisme du secteur :

Les fonctions se sont développées, on a vu arriver les diaporamas en ligne, les flux se sont démocratisés, la widgetisation a démultiplé l’offre… pour le plus grand bonheur des accros à l’image.
Mais outre le partage d’images purement statique, on voit également se développer quantité de sites offrant aux utilisateurs la possibilité de générer du contenu à partir de leurs propres contenus.
A titre d’exemple, Animoto propose de véritables créations numériques à la porté de tous. Il suffit pour cela de transmettre ses images (ou bien de les récupérer depuis un compte existatn sur Flickr, Facebook ou autres), puis sa musique. L’application se charge ensuite de réaliser un montage où les transitions suivent le rythme de la musique, boule à facettes et fumigènes sont fournis en option. Le résultat est d’une facture honnête mais on ressent assez vite la Animoto touch : les vidéos publiées se ressemblent un peu toutes.
La venue d’un challenger cocorico pourrait bien apporter un peu de piment et de nouvelles fonctionnalités : Stupeflix (à ne pas confondre avec l’ovni Stupeflip) pousserait le concept encore plus loin (intégration de vidéos, nouvelles transitions, effet Ken-Burns-like tout en améliorant le temps de « fabrication » des vidéos. Pour le moment encore en beta, le service doit être rendu public d’ici quelques jours… Cela sera l’occasion de revenir sur un test grandeur nature du produit.
Autre tendance à noter : l’usage des vidéos dites de présentation semble sortir de la sphère purement familiale et passer de l’album photo du petit dernier à une communication institutionnelle. Plusieurs études de cas sont présentées sur le site business d’Animoto et permettent de se faire une idée de l’apport que peut représenter ce nouveau vecteur. On peut donc s’attendre à voir s’élargir la demande en vidéos de présentation, que cela soit pour promouvoir un service ou communiquer sur un nouveau mode avec les clients.
Google Images peut parfois représenter un appoint de trafic non négligeable pour un site proposant des biens de consommation (à la vente ou non). Voici cinq conseils qui vous permettront de positionner les images de vos produits en bonne place.
lire la suite...Google doit rendre public aujourd’hui la version beta (de rigueur) de son navigateur opensource baptisé chrome. L’annonce a été faite au moyen d’un booklet façon bande dessinée (consultable sur Google Books).

Celui-ci vante les avantages de ce navigateur : rapidité d’exécution, optimisation de la gestion mémoire et des processes, nouveau moteur javascript, page d’accueil personnalisable à la Opera, web apps autonomes… On y fera la place belle aux autres produits maison : le navigateur est en effet Gmail-friendly et le moteur de recherche sélectionné par défaut sera sans doute… je vous laisse deviner !
La technologie y est expliquée de manière pédagogique et rendue accessible au plus grand nombre.
Côté interface : la navigation par onglets est au centre du dispositif : chaque onglet dispose de ses propres menus et boutons. On voit aussi apparaître l‘omnibox : un hybride entre la barre d’adresses et le champ de recherche : on peut y saisir aussi bien une url que du texte, et on dispose en prime d’une recherche dans l’historique (même dans le cas d’une recherche) et d’une liste de suggestions à la Google suggest.
Autre point : la sécurité renforcée. Google déclare ainsi que son navigateur sera le plus sûr à ce jour. Pour cela, il utilisera une base de données de sites « malveillants » remise à jour régulièrement. Ici le risque sera d’y voir figurer des site plutôt honnêtes mais catalogués à tort comme nuisibles par le moteur, comme cela peut parfois être le cas actuellement dans les résultats de recherche. Certains e-commerçants vont désormais voir leur chiffre d’affaires dépendre du géant de MountainView (si toutefois ce navigateur arrive à trouver sa place parmi ses compères).
Derrière le rideau : il y a fort à parier pour que Google s’autorise le droit d’utiliser les données issues des utilisateurs afin de renforcer son arsenal : l’étude in vivo des internautes à travers le navigateur permettra d’élargir le champ de recherche déjà ouvert par la barre d’outils distribuée précédemment. Tout cela, bien entendu, dans le seul but de nous proposer des produits toujours plus user-friendly.

