Application smartphone ou site mobile ?
La question revient fréquemment et il existe autant de réponses que de situations en faveur de l’un ou l’autre de ces choix.

Voici quelques pistes pour bien choisir :
Première solution : un site mobile web
Un site web mobile est un site optimisé pour une consultation sur smartphone, soit un appareil possédant en général un écran de petite taille et dans le meilleur des cas une interface tactile.
Ce site peut être une déclinaison d’un site web préexistant, ou bien encore une version spéciale pour terminaux mobiles, c’est à dire un site avec des contenus spécifiques.
Concrètement, ça fait quoi ?
En un mot, un site mobile peut faire la même chose qu’un site «standard», mais de manière optimisée : la navigation y sera simple et prendra en compte la surface d’affichage réduite. Par exemple, le contenu de la page sera redimensionné afin de correspondre à la largeur de l’écran, tout en veillant à conserver des caractères lisibles. Le poids des pages devra être surveillé de près : on bannira les contenus trop lourds pour les remplacer par des contenus optimisés. Pensez à vos internautes ne possédant qu’une connexion Edge poussive : ils doivent pouvoir charger la page d’accueil de votre site en moins de 8 secondes !
Sur le plan éditorial, un site mobile se doit de répondre aux questions fondamentales : qui ? quoi ? où ? comment ?…
On peut ensuite y ajouter des couches supplémentaires d’interactivité ou de services : rich media, géolocalisation, partage de contenus générés par les utilisateurs, intégration avec les grands réseaux sociaux, push-data (pastilles, alertes), accès à des services externes, …
- multi-plateformes : on s’adresse à un plus large panel d’internautes
- les coûts de développement sont maîtrisés
- requiert une connexion Internet
- on reste dépendant des limitations liées au format web (bien que tout cela va s’assouplir avec l’arrivée des standards html5/css3)
Deuxième solution : une application smartphone
Une application smartphone est un logiciel qui peut se passer d’une connexion Internet et qui tire parti des fonctionnalités du terminal machine sur lequel il est installé : géolocalisation, gestion des périphériques embarqués (micro, caméra, accéléromètre …), davantage de puissance et de rapidité, des graphiques léchés, … L’idéal pour offrir à vos utilisateurs des contenus attrayants, riches et pertinents.
- la possibilité d’avoir l’application « au fond de sa poche », sans besoin de connexion internet (en dehors de l’actualisation des informations) : idéal si votre contenu éditorial évolue lentement, ou si votre cible se situe dans des zones peu ou mal équipées en réseau 3G.
- avoir sa propre app iPhone ou Androïd, c’est très tendance pour une société ou une collectivité !
- le budget : le coût de développement d’une application est bien plus important que celui d’un site web mobile : de quelques milliers d’euros à beaucoup plus (tout dépend de ce qu’on met dedans…).
- la visibilité de votre application : parmi les centaines de milliers d’applications disponibles chez les leaders du marché, il ne sera pas facile de retrouver la vôtre !
- le manque d’interopérabilité : il vous faudra développer une application distincte par système d’exploitation, et donc démultiplier les coûts et les spécificités./li>
En conclusion :
Si vous recherchez dans un premier temps à étendre votre présence en vous rapprochant de vos utilisateurs nomades, un site web mobile sera une bonne approche.
Si vous possédez déjà un site optimisé mobile, ou si vous recherchez des fonctionnalités avancées, l’application mobile vous tend les bras. Notez toutefois que le développement d’une application mobile ne s’improvise pas, et vous demandera davantage d’efforts (humains, financiers, éditoriaux). La contrepartie est que vos utilisateurs en tireront un plus grand bénéfice, qu’ils soient sur iPhone, Android ou Windows Mobile 7.
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L’internet mobile connaît une très forte croissance, c’est le moment de vérifier que votre site est prêt à s’afficher correctement sur la plupart des navigateurs mobiles.

Vaut-il mieux adapter son site ou créer un nouveau contenu spécifique ? Pour des raisons de commodité on préfère souvent adapter les contenus existants plutôt que de créer un site spécialisé. Cependant l’effort à fournir pour l’adaptation peut parfois être tel qu’il sera plus simple de créer un mini-site mobile.
Quelques conseils avant de vous lancer dans l’adaptation de votre site : respecter au maximum les règles d’accessibilité permet d’emblée d’avoir un site dont l’affichage sera bon sur mobile. Ainsi, exit les frames, les sites tout en Flash (que l’iPhone ne sait toujours pas lire !), et les galeries d’images en très haute résolution.
Pensez à utiliser un système de cache et à optimiser le temps de chargement de vos pages (rappelez-vous la lenteur de la norme GPRS). Si votre contenu s’y prête, par exemple si votre activité a une portée locale, n’hésitez pas à utiliser des méta-données de géolocalisation.
Avant la mise en ligne, n’oubliez pas de tester votre site à l’aide du W3C mobile-OK checker ou d’autres outils plus poussés, tel que l’émulateur de ready.mobi.
Maintenant il ne vous reste plus qu’à mesurer votre audience mobile. Pour cela Google Analytics propose un segment par défaut baptisé ‘iPhone’, mais ce segment peut s’avérer trop réducteur. Dans ce cas créez un segment avancé en filtrant un groupe d’appareils grâce au critère « système d’exploitation » (iPhone ou SYmbian par exemple) ou bien la résolution d’écran.
Illustration : CC Will Lion
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Google Analytics propose depuis quelques temps une fonctionnalité pas vraiment mise en avant bien que très efficace : elle permet de resserrer le niveau de zoom sur un segment particulier de ses visiteurs. Outre les segments génériques proposés par défaut, vous avez la possibilité de créer vos propres segments afin d’approfondir l’analyse du trafic de votre site.
Voici huit exemples pratiques à adapter à votre activité et à vos contenus :
- Segmenter par source de trafic.
Objectif : suivre uniquement les statistiques en provenance d’une source de trafic (ou en comparer plusieurs).
Application : cette segmentation peut par exemple servir à « qualifier » vos différentes sources de trafic : quel site référent vous apporte des visiteurs remplissant vos objectifs (vente, inscription, …), ou au contraire quelle autre source vous apporte un trafic peu qualifié (taux de rebond élevé, taux de complétion des objectifs plus bas que la moyenne, …). Pratique par exemple pour comparer les performances de vos affiliations. - Segmenter par origine géographique.

Objectif : pour un business local, identifier l’origine géographique de vos visiteurs, filtrer les valeurs parasites.
Application : si vous possédez une clientèle locale ou régionale, cette segmentation peut vous permettre d’étudier précisément les visites provenant d’une ville ou d’une région et donc de déceler les attentes de votre clientèle lors de la visite de votre site. - Segmenter par durée de visite.

Objectif : trier et isoler les visites pertinentes.
Application : on constate parfois des visites-éclair, pour lesquelles la durée de visite est inférieure à ce qu’on peut attendre pour la lecture d’un article ou l’accomplissement d’une action. Il peut être intéressant d’exclure ces visites furtives pour une meilleure compréhension de vos statistiques. NB : Renseignez une valeur en secondes. - Nouveaux visiteurs vs. connus.

Objectif : séparer votre trafic entre nouveaux visiteurs ou non.
Application : pour un e-commerce, évaluer le comportement de vos acheteurs : quelle est la proportion d’achat immédiat, combien de visites font en moyenne vos clients avant de déclencher un processus d’achat, … NB : pour ce dernier exemple, vous pouvez utiliser le segment commerce électronique « nombre de visites avant la transaction ». - Segmenter par mots clés.

Objectif : analyser ques sont les mots clés porteurs pour votre activité.
Application : croisez les données relatives à vos mots clés générant le plus de trafic afin de déterminer les expressions les plus pertinentes (et celles sur lesquelles l’effort d’optimisation devra être mis). - Segmenter par système/navigateur.

Objectif : optimiser votre site pour un public large ou ciblé.
Application : vous pouvez évaluer l’expérience utilisateur de votre site à travers le navigateur utilisé, et ainsi déceler d’éventuels problèmes d’optimisation pour des navigateurs anciens et/ou exotiques. - Segmenter par campagnes ou groupes d’annonces.

Objectif : calculer votre ROI pour chaque campagne ou groupe d’annonces.
Application : mieux optimiser vos campagnes Adwords en évaluant quel groupe d’annonces ou quelle campagne offre les meilleures performances.
Variante : utilisez le segment « position des annonces » afin d’évaluer quel emplacement d’annonces est le plus porteur pour votre activité. - Segmenter par produit.

Objectif : déterminer des comportements d’achat propres à un produit.
Application : pour un site e-commerce, vous pouvez utiliser ce segment afin d’étudier finement (produit par produit) les habitudes de vos visiteurs et d’optimiser le placement de vos produits.
Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez combiner plusieurs données pour créer un segment totalement personnalisé : par exemple on peut si on le souhaite créer un segment destiné à isoler les nouveaux visiteurs provenant de la région Rhône-Alpes, arrivés sur votre site via une recherche Google, dont le moniteur affiche une image en 1920×1200 pixels et dont l’heure de visite est tardive (après 23h00).
Et vous, quelle segmentation utilisez-vous pour votre activité ?
Google Images peut parfois représenter un appoint de trafic non négligeable pour un site proposant des biens de consommation (à la vente ou non). Voici cinq conseils qui vous permettront de positionner les images de vos produits en bonne place.
lire la suite...SEO Blog a récemment listé le top 10 des choses qui, sur un site, font « rebondir » (traduction littérale de l’anglais bounce, qui s’emploie aussi pour décrire le taux de rebond) un internaute vers une autre destination.
En voici une traduction rapide accompagnée d’une petite note de lecture :
- Une publicité flottante qui masque le contenu du site.
Quitte à avoir des publicités sur son site, mieux vaut s’arranger pour qu’elles ne soient pas intrusives et qu’elles n’entravent pas la navigation. - Aucun contenu au-dessus de la ligne de flottaison.
Si la seule chose visible sans avoir à utiliser la roulette de la souris est une avalanche de bannières et des Adsense à perte de vue, il y a fort à parie pour que le reste soit pire… - Un temps de chargement trop long.
L’internaute est pressé. Il n’attend pas, en particulier le chargement très long de la belle animation Flash, qui débouchera probablement sur un ridicule « Cliquez ici pour accéder à la suite ». - Une surcharge d’informations du type « site portail ».
A moins de rechercher un site de type portail, trop d’info tue l’info. Visez plutôt la clarté. - Un titre stupide (sic) : « Fun… », « Cool … ».
Soyez clair, précis et descriptif. - Un site sur fond noir.
Sempiternel problème de lisibilité : le texte blanc sur un fond noir scintille quand il apparaît sur un écran. Et ce n’est pas faute de l’avoir dit, redit et répété. - Des images de mauvaise qualité : mauvais redimensionnements, oublis de l’homothétie, artefacts de compression…
Tout cela ne fait pas très professionnel, non ? Parfois cela peut même devenir effrayant. - « Gagnez de l’argent ! » à l’aide de mon superbe livre et de mes conseils avisés.
Il paraît que ça marche……. mais ce sont des rumeurs ! - Des smileys ou autres émoticônes en taille XXL qui vous toisent béatement depuis le haut de la page.
Sans commentaires. - Des titres énormes rédigés en Verdana.
C’est bien là le point le plus inattendu et le plus personnel à l’auteur de ce classement. Certes le Verdana n’est pas une police utilisable pour la titraille, mais il existe bien d’autres travers qui auraient pu occuper cette dixième place.
Ce n'est pas une surprise, le temps de chargement d'une page reste un facteur important. Preuve en est : ce facteur est maintenant intégré au quality score du réseau Adwords.
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