Google Analytics propose depuis quelques temps une fonctionnalité pas vraiment mise en avant bien que très efficace : elle permet de resserrer le niveau de zoom sur un segment particulier de ses visiteurs. Outre les segments génériques proposés par défaut, vous avez la possibilité de créer vos propres segments afin d’approfondir l’analyse du trafic de votre site.
Voici huit exemples pratiques à adapter à votre activité et à vos contenus :
- Segmenter par source de trafic.

Objectif : suivre uniquement les statistiques en provenance d’une source de trafic (ou en comparer plusieurs).
Application : cette segmentation peut par exemple servir à « qualifier » vos différentes sources de trafic : quel site référent vous apporte des visiteurs remplissant vos objectifs (vente, inscription, …), ou au contraire quelle autre source vous apporte un trafic peu qualifié (taux de rebond élevé, taux de complétion des objectifs plus bas que la moyenne, …). Pratique par exemple pour comparer les performances de vos affiliations. - Segmenter par origine géographique.

Objectif : pour un business local, identifier l’origine géographique de vos visiteurs, filtrer les valeurs parasites.
Application : si vous possédez une clientèle locale ou régionale, cette segmentation peut vous permettre d’étudier précisément les visites provenant d’une ville ou d’une région et donc de déceler les attentes de votre clientèle lors de la visite de votre site. - Segmenter par durée de visite.

Objectif : trier et isoler les visites pertinentes.
Application : on constate parfois des visites-éclair, pour lesquelles la durée de visite est inférieure à ce qu’on peut attendre pour la lecture d’un article ou l’accomplissement d’une action. Il peut être intéressant d’exclure ces visites furtives pour une meilleure compréhension de vos statistiques. NB : Renseignez une valeur en secondes. - Nouveaux visiteurs vs. connus.

Objectif : séparer votre trafic entre nouveaux visiteurs ou non.
Application : pour un e-commerce, évaluer le comportement de vos acheteurs : quelle est la proportion d’achat immédiat, combien de visites font en moyenne vos clients avant de déclencher un processus d’achat, … NB : pour ce dernier exemple, vous pouvez utiliser le segment commerce électronique « nombre de visites avant la transaction ». - Segmenter par mots clés.

Objectif : analyser ques sont les mots clés porteurs pour votre activité.
Application : croisez les données relatives à vos mots clés générant le plus de trafic afin de déterminer les expressions les plus pertinentes (et celles sur lesquelles l’effort d’optimisation devra être mis). - Segmenter par système/navigateur.

Objectif : optimiser votre site pour un public large ou ciblé.
Application : vous pouvez évaluer l’expérience utilisateur de votre site à travers le navigateur utilisé, et ainsi déceler d’éventuels problèmes d’optimisation pour des navigateurs anciens et/ou exotiques. - Segmenter par campagnes ou groupes d’annonces.

Objectif : calculer votre ROI pour chaque campagne ou groupe d’annonces.
Application : mieux optimiser vos campagnes Adwords en évaluant quel groupe d’annonces ou quelle campagne offre les meilleures performances.
Variante : utilisez le segment « position des annonces » afin d’évaluer quel emplacement d’annonces est le plus porteur pour votre activité. - Segmenter par produit.

Objectif : déterminer des comportements d’achat propres à un produit.
Application : pour un site e-commerce, vous pouvez utiliser ce segment afin d’étudier finement (produit par produit) les habitudes de vos visiteurs et d’optimiser le placement de vos produits.
Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez combiner plusieurs données pour créer un segment totalement personnalisé : par exemple on peut si on le souhaite créer un segment destiné à isoler les nouveaux visiteurs provenant de la région Rhône-Alpes, arrivés sur votre site via une recherche Google, dont le moniteur affiche une image en 1920×1200 pixels et dont l’heure de visite est tardive (après 23h00).
Et vous, quelle segmentation utilisez-vous pour votre activité ?
Tadeusz Szewczyk, auteur du blog SEO 2.0 Onreact a publié récemment un billet donnant 10 conseils simples à destination des designers et graphistes dans le but d’optimiser un site portfolio pour le référencement. En voici une adaptation avec en bonus quelques commentaires :
- Modifiez le titre de la page d’accueil : remplacez le classique « Portfolio » ou « mon prénom, mon nom » par une formule du style « Offre – ville – nom », par exemple : « Design graphique à Toulouse – John Doe ».
Veillez à utiliser un titre suffisamment descriptif et différent pour chaque page. - Préférez à Flash l’utilisation des feuilles de style ou encore les systèmes de remplacement d’images comme sIFR, Flir ou typeface.js pour les menus, titres et liens.
D’une manière générale bannissez les sites full-flash. Il existe aujourd’hui de nombreuses alternatives qui offrent tout autant de possibilités mais avec une bien meilleure capacité d’indexation. - Renommez vos liens de menu : « Travaux », « Portfolio », « Book » peuvent devenir « Webdesign », « Création de logo », … La rubrique « A propos » peut être humanisée avec vos nom et prénom.
Pensez à catégoriser votre activité et à utiliser des termes précis et descriptifs pour vos éléments de menu et vos liens internes. - N’affichez pas q’une seule image par page. Personne ne cliquera 10 fois de suite. Préférez plutôt afficher 10 images par page avec un lien vers une nouvelle page pour chaque image. N’affichez pas de vignettes minuscules, les visiteurs qui ne peuvent pas s’offrir de connexion haut-débit ne pourront certainement pas s’offrir vos services !
N’oubliez pas que vous travaillez sur une matière visuelle : si vous n’affichez que des timbre-postes vos visiteurs auront du mal à se faire une idée juste de votre talent. - Bannissez les pages d’entrée (vous savez, celle où on lit « Cliquez ici pour entrer sur le site » et qui ne présentent en général aucun contenu digne d’intérêt). Affichez du contenu dès la page d’accueil. N’oubliez pas que vous perdez des visiteurs à chaque clic superflu : si la première page n’est pas attrayante ou pire si elle n’invite pas à en découvrir d’autres, vos visiteurs tourneront le talons.
- Affichez de manière visible et sur toutes les pages vos informations de contact : au moins un numéro de téléphone, un e-mail et une adresse de messagerie instantanée, idéalement un lien vers un formulaire de contact. Si un visiteur cherche à vous joindre il doit pouvoir le faire sans avoir à remuer ciel et terre (ce qu’il ne fera d’ailleurs probablement pas).
- Appliquez un watermark sur vos images afin que votre nom et l’adresse de votre site soient visibles lorsque vos images voyageront en dehors de votre site. Ne tombez toutefois pas dans la parano : il est inutile voire préjudiciable que toutes vos images soient barrées d’un copyright qui occupe le tiers de l’espace.
- Rejoignez des sites communautaires pour partager et faire connaître vos travaux.
- Proposez votre site aux galeries de sites css et autres ‘awards’ ou ‘site of the day’.
- Créez un blog et ajoutez dans votre blogroll tous vos amis ainsi que les gens dont vous appréciez le travail.
Bien entendu n’oubliez pas de l’alimenter régulièrement avec de nouvelles images, des recherches, …
Qui se ressemble s'assemble. C'est la devise qui pourrait légender le partenariat signé entre la régie publicitaire de Lagardère et un blogueur strass-et-paillettes.
lire la suite...Google Analytics est une véritable mine en termes d'informations fournies. Certains points méritent d'être approfondis et explicités. Aujourd'hui, nous allons explorer la notion de taux de rebond et ses variantes.
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